Valoriser la ruralité et la remettre au centre de notre croissance

J’augmenterai significativement les ressources accordées au secteur de l’agriculture pour atteindre 10% du budget national conformément à nos engagements contenus dans l’accord de Maputo de 2003.

Je moderniserai l’agriculture pour augmenter les rendements, la rendre moins pénible qu’aujourd’hui et augmenter le revenu des paysans par :

  • La mise en place d’une loi d’orientation agricole
  • La réalisation d’une réforme foncière et la simplification des procédures d’attribution du titre foncier afin de permettre à ceux qui travaillent la terre d’accéder à des titres de propriété pouvant leur servir d’actifs sociaux pour rechercher des financements auprès des banques.  
  • La mise en place d’un fichier national des agriculteurs et éleveurs ainsi qu’un observatoire de l’agriculture.
  • La transformation du milieu rural en un espace attrayant et agréable à vivre.
  • La sédentarisation des jeunes en milieu rural par l’amélioration de l’offre des services sociaux de base (Santé, Poste, Eau, Electricité, etc..)
  • La création de 5'000 Agribusiness Jeunes par an sur l’ensemble du territoire dès la 3ème année.
  • La réforme de l’éducation pour y intégrer l’élevage et l’agriculture dans toutes les écoles, y compris en milieu urbain, avec un programme national fermes d’écoles.
  • L’instauration d’un projet agricole scolaire obligatoire pour tous les établissements primaires et secondaires
  • Le développement des Centres de formation Agricoles et des lycées Agro-Sylvo-Pastoraux dans chaque département du Cameroun.
  • Le Développement d’une Banque Agricole dotée d’un fonds de 10 milliards par an sur 5 ans pour l’aide à l’insertion des jeunes agriculteurs formés.
  • La création d’un véritable statut de l’agriculteur et de l’éleveur et le développement du revenu salarial des agriculteurs et des éleveurs.
  • La subvention du développement ou de la transformation des Exploitations Agricoles Familiales en exploitations agricoles structurées, innovantes, écologiques et performantes.
  • La mise en place de filets sociaux pour les exploitations les moins performantes.
  • La réduction des difficultés d’accès à la terre des jeunes en développant les baux agricoles
  • La promotion des instruments de protection contre les risques agricoles (grippe aviaire, etc…) à travers la Banque Agricole
  • Le renforcement des capacités d’offres aux jeunes agriculteurs (intrants, technologies, innovations, débouchées, et)
  • La création des structures publiques au niveau des communes pour mutualiser l’accès aux équipements agricoles.
  • L’introduction des écoles foraines paysannes sur toute l’étendue du territoire national
  • Le maintien et la protection de notre diversité génétique agricole
  • L’investissement dans l’infrastructure rurale, la recherche agricole, l’innovation, la technologie et les banques génétiques.
  • La mise en place des systèmes de stabilisation des prix des produits agricoles ainsi qu’un système simple et accessible d’accès à l’information agricole.
  • La sortie progressive de l’utilisation des produits chimiques nocifs dans notre agriculture
  • La construction des routes dans toutes les grandes zones agricoles, afin de favoriser l’évacuation des produits vers les centres urbains et les points de transformation et d’exportation.
  • L’éducation et l’équipement des populations côtières en matériels de pêche, afin qu'elles puissent tirer profit des ressources marines et les gérer de façon durable.
  • La mise en place d’un cadre incitatif d’encouragement de la pisciculture, de la pêche en eaux douces et de la pêche industrielle, afin de réduire sensiblement les importations de poisson.