Remettre notre héritage Africain au cœur de notre existence

Je mettrai en place un INSTITUT NATIONAL POUR L’AFRIQUE ET L’AFRICAIN en charge d’identifier, de reconnaitre, de rechercher, de valider et de promouvoir les systèmes de connaissances originelles, traditionnelles, authentiques et indigènes Africaines. Cet institut permettra la transformation et l’avancement accéléré de notre société basée sur nos propres traditions et notre héritage Africain.

Cet Institut permettra :

  • La mise en valeur de nos philosophies traditionnelles et communautaires tels que nos systèmes de justice ancestrale, basés sur la réconciliation et la réintégration.
  • La prise en charge, la documentation et l’archivage de notre riche patrimoine culturel et traditionnel.
  • La documentation et l’archivage de nos langues nationales et nos langues modernes.
  • La promotion de la reconnaissance, de la validation et de la vulgarisation de nos connaissances originelles, traditionnelles, authentiques et indigènes dans notre système éducatif, la recherche, les politiques publiques et tous les secteurs de gouvernance.
  • De transformer la déformation de notre estime de nous-même imposée par des siècles d’assujettissements à travers l’esclavage, le colonialisme, la servitude, l’éducation occidentale, l’histoire des vainqueurs, l’aide internationale et les informations centrées sur la domination occidentale.
  • Inverser l’acculturation graduelle à travers l’éducation occidentale en Afrique en considérant le contexte socio-éducatif dans lequel évolue la jeunesse africaine sans repères et dans l’incapacité de réinventer son histoire.

Dans le même ordre d’idée et d’un point de vu économique, la loi sur le contenu local s’étendra aussi vers le contenu local CEMAC et ensuite Africain quand le contenu local Camerounais ne pourra seul satisfaire la demande.