Pour une société libre et respectueuse de tous

Liberté, épanouissement individuel, confiance. Voilà des sentiments que chaque Camerounais veut aujourd’hui retrouver.

 Au cours des deux dernières années notamment, les conflits dans le septentrion et dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ont renforcé la répression d’Etat et ont de ce fait affecté négativement les libertés individuelles dans notre pays.

Hier à Buea, des jeunes étaient exécutés pour avoir été attrapés en train de consommer du tramol. De même, dans nos villes, la justice populaire a pris le relais violent de l’Etat. Le malheur est que de plus en plus des innocents sont susceptibles de perdre leur vie, sans crier gare.

Cette situation me fait extrêmement mal. En effet, l’idéal social-démocrate que mon parti et moi défendons est rattaché à la justice sociale. Dans une société où il n’y a plus d’équité et de justice sociale, le citoyen perd confiance en son futur, en sa capacité à faire face à l’adversité.

Il s’agit donc de donner les mêmes droits à tous les citoyens et surtout de s’épanouir au maximum. Il s’agira donc avant tout de protéger et promouvoir les libertés individuelles. Pour ce faire, plusieurs mesures seront mises en place au cours de mon mandat :

Tout d’abord, je rendrai le gouvernement plus conscient de ses obligations envers le pays. Cela passera par la transformation de la Chambres des comptes en Cour des comptes. Ceci lui donnera le pouvoir nécessaire pour auditer et enquêter sur la gestion budgétaire et financière de l’Etat, avec la possibilité d’interpeller les responsables le cas échéant.

De même, je donnerai à la société civile tout son poids. En effet, la loi sur les associations notamment, tel qu’elle existe, met ces dernières sous la tutelle de l’administration territoriale. La loi sera donc revue, si vous m’en donnez le mandat, afin de les rendre plus livre, plus autonomes (partis politiques notamment et organisations de la société civile). Ainsi, elles pourront être gérés indépendamment, choisir leurs dirigeants et se déployer plus efficacement sur le terrain.

Un autre des points qui me tient à cœur est la suppression de la garde à vue administrative. Aujourd’hui, au Cameroun, en se référant à la loi du 19 Décembre 1990 sur le maintien de l’ordre, un gouverneur ou un préfet d’ordonner la détention administrative d’un citoyen, pour quinze jours renouvelables, dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme. Cette mesure est vous pouvez l’imaginer source d’abus des autorités concernées.

En somme, je veux redonner une confiance totale en l’appareil judiciaire. Le Conseil Supérieur de la magistrature deviendra une institution totalement indépendante. Sans un pouvoir judiciaire qui a la capacité de se déployer sans aucune pression, il est certain que nos citoyens ne pourront se sentir en sécurité.

Si vous aussi vous souhaitez retrouver confiance en l’institution judiciaire, choisissez mon programme politique, économique et social au soir du 07 Octobre 2018.